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17/11/2016

ARTEVOILE AUX GRENADINES

Affiche Grenadines.jpg

11/10/2016

America’s Cup & Calanques

Septembre 2016

Par Guillaume Dejean & Laurent Ubeda

 

Ces faits sont relatés bien après le déroulement des évènements en question. Ils seront narrés d’un œil naviguant sur le voilier de Mathieu, aussi la rédaction décline toute responsabilité si un participant ne se reconnaissait pas les propos évoqués (après tout, il n’avait qu’à être sur LE bon bateau). La rédaction s’affranchit également de toute rigueur marine, car nous sommes de simples moussaillons toulousains. 

 

Place au récit :

 

« Méfiez-vous du café » voici donc à quoi se résumait la seule mise en garde communiquée par notre cher Michel (Carles, ndlr). Autant dire que pour les deux novices en voile que nous étions, ces conseils restaient plutôt « light »… un maillot, un peu de crème solaire, un bon Bordeaux, un fromage de chez Xavier et voilà deux Toulousains en route pour Toulon.

 

Jour 1 : samedi 10/09

America’s Cup nous voilà ! Départ à midi pour assister à la course dans la rade de Toulon.

3 bateaux, 3 écoles ! Ce sera à l’équipage le plus fin stratège pour analyser la zone de course et imaginer le meilleur angle de vue. Manque de bol, notre voilier s’est planté ! Qu’à cela ne tienne, nous sommes restés « connectés » : audio branché sur l’équipage français / live vidéo sur l’appli officielle et jumelles au poing (on est quand même venu pour ça).

Une fois la course terminée, à nous de sortir la voile, direction la baie de Sanary ! Une certaine compétition s’installe entre les voiliers, Philippe et Mathieu en tête, les mauvaises langues diront qu’une histoire de casquette à l’eau a forcé le dernier bateau à faire route au moteur.

 

La soirée en condensé : #Mouillage / Apéritif d’anniversaire / #Piraterie

 

[Piraterie] : acte d'hostilité, de déprédation ou de violence commis en mer par l'équipage d'un navire contre un autre bâtiment de mer ou contre son propre bâtiment.

(acte ponctué par un échec pour cause de serrage extrême de la barre à roue du bateau de Philippe, affaire à suivre, ndlr)

 

Jour 2 : dimanche 11/09

Départ matinal : direction Cassis et ses Calanques ! Après une nav’ au moteur (Passion voile, solution moteur, ndlr) pour notre équipage nous voilà à Sugiton. On notera la pratique du wave-paddle, une variante du wakeboard sur paddle tracté par un voilier, le tout face au Cap de l'Aigle de la Ciotat. Pour les autres équipages, vous n'aurez qu'à leur demander ce qu'ils ont fait ;)

 

Petit repas face au spectacle que nous offraient les calanques et les amoureux du naturisme, merci qui ? Merci Guillaume pour la découverte de ce lieu.

 

Planning serré oblige, nous voilà parti pour Cassis et l'activité de l'après-midi : canoë dans les trois Calanques (Port Pin / Port Miou / Envau) pour la majorité du groupe, et une balade pédestre pour le reste. Après la découverte du milieu et de son histoire, voilà qu'on lève l'ancre pour mouiller dans la calanque d'Envau, avec l'envie de se réveiller dans ce lieu magique.

 

La soirée en condensé : #Magret / piraterie / nuit à la belle étoile / #Piraterie (réussie ;))

 

Jour 3 : lundi 12/09

Voile, voile…et voile !

Après deux jours sans brise, enfin un peu de souffle pour atteindre les 7 nœuds, alors cap sur Porquerolles et sa plage d'Argent ! Reprise de la vieille querelle entre Mathieu et Philippe, ce sera à l'équipage qui tirera mieux le bord, alors que pendant ce temps-là l'équipage de Ghislain s'adonnait à la pratique de la baignade sur la plage d'Envau.

Après-midi, farniente pour les 2 équipages sur la plage d'Argent, autour d'un bon verre pour fêter l'anniversaire d'Anne, puis d'une partie de Molkky pour les plus motivés.

 

La soirée en condensé : #Paella #tousensemble #surleponton / navigation de nuit pour l’équipage de Ghislain / Piraterie (par ce qu’on y prend vite goût)

 

Jour 4 : mardi 13/09

Dernier jour d'Artevoile, alors on sera aussi rapide que David pour attraper sa navette :

Vent arrière / Spi asymétrique (ou pas) / Direction Toulon / FIN

 

Merci à toute l'équipe pour son accueil chaleureux et pour la découverte de votre passion, à bientôt et bon vent :)

Golfo di Napoli

 

Mai 2016

Par Florent Bourlet

 

Au départ, une affiche Artevoile aperçue un matin, alors que je n’étais pas très bien réveillé, près de la machine à café. Qu’est-ce que c’est ? Un reportage d’Arte sur la voile ? Non pas du tout, j’apprends rapidement qu’il s’agit de l’association de voile d’Artelia, entraînements, régates, weekends… et un grand voyage annuel.

Cette année, ce voyage était dans la baie de Naples et j’ai eu la chance de pouvoir participer à cette expédition. Né plus proche des volcans que de la mer, c’est vrai que je n’étais jamais monté de ma vie à bord d’un voilier. On m’a dit « l’important c’est : pas faim, pas froid, pas fatigué… pas foif ». Je n’ai jamais fait de voile mais un voyage qui part sur ces bases, ça ne peut qu’être bien ! Et puis la région est tout de même volcanique, alors je ne devrais pas être complétement perdu.

 

Alors me voilà parti en Italie. Je fais la connaissance de mon équipage et de notre bateau. On me dit « Tu dormiras dans le carré »… Bon ok, c’est vrai que d’ordinaire je préfère avoir un lit rectangulaire… Après si c’est comme ça sur un bateau…

En effet, j’ai dû apprendre une nouvelle langue. Je parle toujours aussi mal italien mais j’ai appris beaucoup de vocabulaire marin : le carré, des bouts, des manivelles de Winch, une GV, des penons, la barre, des actes de piraterie… Mon équipage expérimenté m’a permis d’apprendre énormément tout au long de la semaine, le partage est une des valeurs premières de l’association et c’est très enrichissant. Artevoile, c’est l’occasion de découvrir des personnes de tous les horizons, et de s’enrichir de cette diversité. Le bateau est toujours animé la journée, la bonne humeur est de mise. Les après-midis et soirées sont l’occasion de visites et de retrouvailles avec les autres équipages.

 

Partir sur un voilier, c’est aussi voyager différemment. Le temps se ralentit, le dépaysement est plus important. La mer nous a donné accès aux panoramas imprenables de Procida, d’Ischia, de Capri, de Positano et d’Amalfi… Un festival de cartes postales ! Bien sûr nous avons aussi mis pied à terre pour visiter ces endroits enchanteurs. Et nous avons ajouté à ces visites deux journées permettant de découvrir les sites d’Herculanum et Pompéi, ainsi que la ville de Naples.

 

Pour moi, c’est une expérience inoubliable, je ne remercierai jamais assez les personnes qui m’ont ouvert la porte de cette association, les organisateurs du voyage, et tous mes compagnons marins.

Désormais, je n’attends qu’une chose… « Capri c’est fini » mais c’est certain « Dès que le vent soufflera, je repartira ».

Et vous ?

10/06/2016

Week-End Calanques & America’s Cup

Voici les détails de la tant attendue sortie de Septembre d'Artevoile !

Roulement de tambour....

Week-End America’s Cup

                 à Toulon

        du 10/09 au 13/09

                 (4 jours)

Il est temps de battre le tam-tam et sortir vos palmes !

 

Affiche AMCUP.JPG

Au programme de ce séjour :

Départ le vendredi 9 septembre : gare de Lyon par le train de 19h19 arrivée à 23h08
Transfert au port de St Mandrier par taxi 


Samedi  matin : Avitaillement et inventaire
Samedi après-midi : suivi des régates de l’America’s Cup World Series Toulon 
Samedi soir : nuit à bord dans la rade de Toulon  


Dimanche matin : suivi des régates de l’América’s Cup World Series 
Dimanche aprem : départ vers les calanques de Cassis ou vers Porquerolles suivant les conditions 


Lundi : Calanque de Cassis ou plage paradisiaque de Porquerolles – Activités à terre et en mer 


Mardi 13 septembre : retour en début d’après-midi à St-Mandrier – Inventaire retour
Mardi après-midi : transfert vers la gare de Toulon – retour en train arrivée vers 23h00 à Paris

   

Inscrivez-vous vite ! 24 places  !

 

22/05/2016

Surprise en grand surprise

Photo LR 22 mai 2016.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'équipage d'Artevoile franchit les premiers la ligne d'arrivée à la régate du dimanche de La Rochelle. Hourraaa ! Ça promet pour BATICUP 2o16 !! 

 

14/01/2016

AG le 4 février 2o16

L'Assemblée Générale de l'Asso aura lieu le Jeudi 4 Février 2016.

Venez découvrir les sorties et le joli programme concocté par le bureau pour l'année à venir.

Passionné de voile ou curieux de découvrir cette étonnante sensation de voguer, n'hésitez pas ! Vous êtes tous les bienvenus ! De beaux marins à rencontrer et un pot de l'amitié à partager ! ;) 

  AG invit 2016.JPG

 

AG d'ARTEVOILE 

  • Jeudi 4 Février 2016
  • 50 Av. Daumesnil - R+4 - Salle Visio Grenoble
  • 19h

23/12/2015

Inscriptions Italiiiiiie

affiche artevoile procida v4 light.JPG

07/12/2015

Le fabuleux récit des Voiles de St Trop’

Mon expérience de la mer ? Quelques cours et sorties, plutôt débutant.

Sortie Artevoile ? Une première pour moi.

Et c’est en bonne bleusaille que j’ai gagné l’honneur de relater mes impressions de notre escapade, aux Voiles de St Trop.

Alors un weekend Artevoile, c’est comment ? Qu’en reste-t-il ?

 

Le départ. Ça démarre comme n’importe quel weekend de vadrouille, on retrouve les gens, on se regroupe autour d’une pile de bagages sous les voûtes de la gare, sandwichs, billets, tout y est.

On fait brièvement connaissance, le temps du voyage fera le reste.

Une annonce opportune, Colis suspect voiture 5, vient gaiement s’immiscer. On retrouve le plaisir de se masser dans les couloirs puis en bout de quai. Une rubalise étirée pour tribune on assiste au spectacle. Malgré nos craintes celui-ci ne durera pas, le voyage démarre et le temps s’étire. 

La découverte des esquifs, nos lieux de vie pour ces trois jours. Spacieux et confortables, ils nous attendent clapotant, un peu anonymes. Un drapeau Artevoile vient les personnaliser, d’une touche de tuning corpo qui n’aurait rien à envier au néon d’une Renault 5.

Une bonne surprise m’attendait pour les couchages. Mon compagnon de chambrée présumé appréciant autant la promiscuité que moi, il s’était muni d’un sac de couchage et comptait passer ses nuits dans le carré, ce qui me laissait une cabine en mode solo, tout confort.

A ce propos, pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de le faire et qui comptait s’essayer aux plaisirs de la mer, prévoyez un sac de couchage, ça vous permettra de dormir n’importe où. Les draps et couvertures des loueurs sont modérément pratiques à cet effet. 

La vie à bord. Pleine de bonnes surprises. Chacun participe et s’y met quand il faut. A ce titre des remerciements spéciaux doivent être adressés à nos amis toulousains qui non content d’assumer plus qu’à leur tour le poste du cordon bleu sont venus équipés en pruneaux marinés, saucisses à griller et magrets séchés, les amateurs sauront apprécier. 

L’arrivée à St Trop, le thème du voyage. Passé une première journée de nav’ dans le crachin où Mathieu, en bon skipper, indiquait à nos yeux plissés le bon coin de paysage à reluquer, la grisaille s’était finalement décidée à aller voir ailleurs et c’est sous un coucher de soleil à glapir que nous arrivions. 

coucher de soleil.jpg

La régate des Voiles était pour le lendemain et le port rempli de navires en tout genre. Vieux gréements à popularité variable (le 8 !), bateaux de régate ultramodernes et plaisanciers, le petit monde de la voile (en tout cas sa partie cossue) était réuni. On ne pouvait décemment pas rater l’occasion d’un tour d’honneur au milieu de tout ça, histoire d’apercevoir deux ou trois spécimens et de prendre la mesure du lendemain.  

st trop voiliers.jpg

Les voiles de St Trop’, le grand raout du lendemain. On se retrouve au beau milieu des chemins entrelacés de tout un patchwork de voiles. Navigation au moteur pour trouver le meilleur spot d’observation et voir passer, à quelques encablures, des navires blindés d’équipiers cherchant à avancer. Lancers de Spi, affalements in extremis et coques au design nordique fendant les vagues, la totale.

Le mouillage de Port Cros, dit “c’est pas passé loin”. La nuit où des pluies diluviennes s’abattaient sur la côte et allaient provoquer de désastreuses inondations. Pas complètement en reste mais plutôt chanceux nous nous prîmes des baquets de flotte entre l’ancre et le bar du coin, l’auvent de ce dernier menaçant de finir de nous doucher une bonne fois pour toute. Soirée saucisse grillée et match de rugby, ce n’est que le lendemain, sous un soleil radieux que nous réalisons l’ampleur des dégats avoisinants. La balade en hauteur, à la quête de points de vue, n’en fut que plus appréciée, remplis du sentiment d’être doublement chanceux.

La régate à l’amiable. Compétition de premier plan qui voyait s’affronter nos trois navires, celle-ci fût le moment tactique du weekend. Les techniciens de la pétole s’en donnèrent à cœur joie : réglages de voiles, répartition des poids et conseils sur tout et rien. Victoire éclatante et habile de la team Marine, on s’incline. 

Porquerolles, découvert sur ce weekend d’automne, vide de ses estivaliers. Petit port on ne peut plus tranquille à cette saison, parfait pour se regrouper une dernière nuit avant le retour. Il s’agissait de soigner l’apéro, les restes des différents bords y passèrent et le ti-punch côtoya la sardinade. 

Le retour au port et l’abandon des navires, nettoyage compris. La terre ferme nous attendait avec encore une fois le sentiment de passer entre les gouttes, lorsque notre train fut le seul à se présenter dans une gare qui annonçait des retards de trois heures pour les veinards qui avaient à traverser les zones touchées par les inondations. 

Mais ce qui reste surtout d’un weekend de voile c’est le chemin. Difficile à décrire pour ceux qui ne sont jamais montés sur un bord et immédiatement compris des autres. Ce plaisir diffus, des heures durant, de se mouvoir sur le vent et la mer, l’attention dédiée au bateau. Ses voiles, son allure, sa gîte sont autant de perceptions qui nous envahissent et nous fascinent à la manière d’un feu de cheminée. Le temps s’écoule sans que nous en gardions la notion, le crachin ou les rayons du soleil croisent notre chemin mais ne sont que circonstances. Il n’y a que le vent et la mer. Quand celui-ci fraichit ou quand celle-ci s’agite les âmes se réveillent.

C’est en tout cas pour ma part ce qui m’amène à retourner à chaque fois vers ces aventures un peu spéciales, hors du temps, dédiées au minimal. Une sorte de plaisir sobre et addictif.

Et ce plaisir-là ne se boude pas chez Artevoile, au contraire, le partager avec toute la troupe est une expérience à refaire, sans hésitation, lorsque l’occasion se représentera. 

 

Merci Henri  pour le récit